imratinLorraine :lorraine:•

Ils ont tous vu que c'était la merde niveau salaire, mais ils n'ont rien. Merci !

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Je n'ai pas accès à l'article mais si c'est les responsables du merdier qui font genre oh la la c'est pas bien ça va me gonfler.

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maillette_matt•

mais si c'est les responsables du merdier qui font genre oh la la c'est pas bien

C'est exactement ça mais en plus ils défendent leurs bilans (cf Najat qui s'est battue homérique ment).

J'ai partagé et si tu lis tu va prendre du volume comme prévu 😊

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merci pour le partage

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Alps_DisastrousCapitaine Haddock :haddock:•

La France est quand même connue pour avoir une réforme / ministre de l'éducation, ça n'aide pas je pense.

--

Salaire en 1980 : 2,3x le smic et maintenant 1,2x le smic.

C'est dingue quand même ...

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frenchchevalierblancFrance :france:•

Bof, le SMIC a été très augmenté, c'est pas un indicateur "fixe". Faut pas croire du tout que le salaire était bon en 1980.

Peut-être que le fait que la retraite ne soit calculé que sur les dernières années est un problème quand on parle d'augmentation? quel a été l'effet 35h sur le gel des salaires?

La retraite d'un prof en moyenne c'est +2500€, ma mère prof agrégé au collège à la retraite doit toucher plus.

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astiiik111Coup de tête :tzizou:•

Allez sortons les chiffes (salaires bruts) :

Smic de l'époque : 2300 francs, soit equivalent a 1135€ aujourd'hui avec l'inflation. Smic 2022: 1679€.

En calculant avec les taux donnés ci dessus : Salaire de prof de l'époque : 2610€ d'aujourd'hui. Salaire de prof aujourd'hui : 2015€.

Sacrée différence quand meme.

Edit : j'avais le smic de 2020, pas 2022. C'est corrigé.

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alt3_Airbus A350 :airbus:•

En 1980, un prof de collège était capable, en étant la seul ressource financière du foyer, de payer une maison à la famille en dehors de Paris, dans une banlieue moyenne (source : mon daron). Aujourd'hui ?

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Alps_DisastrousCapitaine Haddock :haddock:•

Oui, peut-être mais tu sais : parler d'inflation, de déclassement, de baisse de pouvoir d'achat, etc... c'est très abstrait je trouve.

Si tu regardes les sites economiques "alternatifs" (surtout de gauche ou d'extrème gauche), tu as d'autres indicateurs qui me semblent plus intéressants, et qui valent ce qu'ils valent mais qui montrent plus d'impact: et là, tu peux comparer entre pays.

- temps passé à travailler pour économiser un salaire

- temps passé pour acheter un sachet de riz

- salaire moyen /salaire minimal

etc.

Alors certes, ce ne sont pas des indicateurs pertinents macro-économique, mais de cette façon, tu réalises la disparité entre pays.

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maillette_matt•

Déclassement des enseignants : six anciens ministres de l’éducation auscultent trente ans de réformes

En quelques décennies, la rémunération des enseignants a plongé. Une tendance qu’aucun gouvernement n’a voulu ou su endiguer et qui pèse aujourd’hui sur l’attractivité de la profession. Et si c’était à refaire ? Plusieurs locataires de la Rue de Grenelle ont accepté, avec le recul, d’analyser le décrochage de ce métier, naguère plus valorisé.

Par Sylvie Lecherbonnier et Violaine Morin

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maillette_matt•

Au début des années 1980, un enseignant débutant gagnait l’équivalent de 2,3 fois le smic. Cette rémunération est tombée à 1,2 fois le salaire minimum début 2022. Cette statistique révèle, à elle seule, le déclassement subi par les enseignants. Comment expliquer ce décrochage salarial et symbolique ? Pourquoi les professeurs ont-ils dégringolé dans la hiérarchie sociale et comment expliquer qu’aucune action publique d’envergure n’ait été engagée pour enrayer le phénomène ?

Pour le comprendre – alors que Pap Ndiaye travaille sur une revalorisation « historique » promise par le chef de l’Etat que beaucoup jugent déjà décevante –, Le Monde a posé la question à tous les anciens ministres de l’éducation nationale depuis trois décennies. Six ont accepté de nous faire part de leur expérience : Jack Lang (avril 1992-mars 1993, sous François Mitterrand et mars 2000-mai 2002, sous Jacques Chirac), Luc Ferry (mai 2002-mars 2004, sous Jacques Chirac), Gilles de Robien (juin 2005-mai 2007, sous Jacques Chirac), Vincent Peillon (mai 2012-avril 2014, sous François Hollande), Benoît Hamon (avril 2014-août 2014, sous François Hollande) et Najat Vallaud-Belkacem (août 2014-mai 2017, sous François Hollande). Aucun des ministres de Nicolas Sarkozy n’a souhaité répondre, pas plus que Jean-Michel Blanquer, ministre du premier quinquennat d’Emmanuel Macron.

Des mesures, d’ampleur différente, ont été prises par les différents locataires de l’Hôtel de Rochechouart. Mais elles n’ont jamais permis de rattraper le décrochage salarial qui s’est installé, et avec lui, la perte d’attractivité du métier.

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maillette_matt•

Pour ces anciens ministres, la nécessité d’une revalorisation salariale apparaît aujourd’hui comme une « évidence ». « La revalorisation sociale et symbolique reviendrait si la dévalorisation financière n’était pas aussi dévastatrice », juge ainsi Luc Ferry. Et le jeu, pointent les ex-ministres, en vaut la chandelle. « Une école qui fonctionne constitue une vraie dépense d’investissement pour un pays : sa compétitivité réside tout de même dans la formation des citoyens », estime Vincent Peillon.

Benoît Hamon met en avant une sorte de double peine pour les enseignants. Ils voient leurs revenus s’effriter en même temps que leur rôle leur apparaît plus étriqué. Selon lui, c’est d’abord parce que la réduction des inégalités n’est plus le sujet central, et que « le métier s’en trouve dévitalisé » : « Si les enseignants n’ont plus l’impression de contribuer à changer le destin, à quoi bon se lever le matin ? »

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maillette_matt•

Entre les salaires et les postes, il faut choisir

Comment en est-on arrivé là ? La dernière grande revalorisation a été mise en place par Lionel Jospin en 1989, pour accompagner la transformation du corps des instituteurs en celui de professeurs des écoles. Ensuite, la question salariale est passée au second plan car les enseignants du premier degré ont gagné, dans cette réforme, de forts acquis salariaux.

Jack Lang s’en souvient : « Au début des années 2000, la question des salaires ne se posait pas. Le dossier important, c’était les emplois. » Il propose alors la mise en œuvre d’un plan pluriannuel de recrutement de 185 000 enseignants, qui s’arrêtera avec la réélection de Jacques Chirac en 2002. Le sujet reprend progressivement de l’importance dans les années 2000, et surtout après 2010, alors que le métier d’enseignant, désormais accessible à bac +5, entre en concurrence avec d’autres emplois de niveau cadre.

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maillette_matt•

Le choix cornélien entre création de postes – quand il ne s’agit pas d’en supprimer – et augmentation des salaires est particulièrement criant au cours de la mandature de François Hollande. Lors de la campagne électorale, le socialiste avait promis 60 000 emplois d’enseignants supplémentaires.

« Je suis arrivé après le quinquennat Sarkozy, pendant lequel près de 80 000 postes avaient été supprimés, une demi-journée de travail enlevée aux élèves et la formation des enseignants tronquée, rappelle Vincent Peillon, devenu en 2012 le premier ministre de l’éducation du quinquennat Hollande. Le chantier auquel je devais m’atteler, dans une France relativement indifférente, était d’une ampleur inouïe. » Mais « la politique définit toujours la hiérarchie des urgences », ajoute l’ancien ministre, et la création des 60 000 postes promis par le président Hollande « grévait » l’argent disponible pour augmenter les salaires.

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8xst•

Au début des années 1980, un enseignant débutant gagnait l’équivalent de 2,3 fois le smic. Cette rémunération est tombée à 1,2 fois le salaire minimum début 2022.

Un peu trompeur cette métrique quand même, car le SMIC est bien plus élevé qu'avant, même à parité de pouvoir d'achat. Il serait plus intéressant d'avoir l'évolution comparée par rapport au salaire médian, par exemple.

Sinon si je les prends dans l'ordre:

  • Luc Ferry: A supprimé des postes sans réforme structurelle, par affichage électoral. Il reconnait lui-même que c'était une connerie. N'a pas revalorisé les salaires mais au tournant des années 2000 c'était pas encore un sujet.

  • Robien : dit qu'il a revalorisé "modestement" mais avec très peu de marge de manœuvre sous Fillon

  • V. Peillon : Arrive après Sarkozy, doit embaucher massivement, plus d'argent pour augmenter les profs. Il dit que les réformes ont coûté cher tout en étant impopulaires, et que ça a découragé tout l'appareil politique

(au passage on note un phénomène similaire de nos jours dans la santé comme dans l'éducation : Même quand le gouvernement aligne l'argent ça ne suffit jamais, ce n'est pas rentable politiquement)

  • NVB : Dit qu'elle a été bloquée par "Bercy, les parlementaires, l’opinion publique"

Et sinon ça dit pas grand chose de plus, sinon que chacun a pris ses petites mesures pour les primes, la formation etc.

Ce qui me parait bizarre c'est que par enfant on met beaucoup d'argent dans l'éducation en France, pour de piètres résultats. Et personne ne semble remettre en question l'organisation générale de l'éducation nationale. Y a-t-il trop d'administratifs ? Trop d'élèves en voie générale ? Trop d'heures de cours, ou mal réparties ? Je ne sais pas si c'est le Monde ou les ministres, mais on dirait qu'on ne se pose pas la question. Ou qu'on ose pas.

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beuhlakor•

Y a-t-il trop d'administratifs ?

Oui.

L'EN, comme tous les acteurs publics (État au sens du large du terme, collectivités territoriales, FPH) ont procédé à ce qu'appel pudiquement un ami directeur de cabinet chez EELV dans une grande ville conquise après les dernières municipales, des "recrutements sociaux" pendant des décennies à partir des années 80. C'est-à-dire qu'ils ont acheté la paix sociale.

Sauf que ce surplus de personnels administratifs a lentement contribué (de part son poids) à la création de couches administratives supplémentaires. C'était facile après tout : tu pouvais créer n'importe quoi même les procédures les plus merdiques, tu avais suffisamment de personnel administratif pour les traiter.

Tu fais une avance rapide de quelques décennies maintenant : ce personnel administratif pèse beaucoup, il est impossible à licencier et est hyper-spécialisé dans une poignée de tâches (en lien avec les procédures merdiques). Bref, il est un problème.

L’État fait donc quoi ? Il ne renouvelle pas les postes lors des départs à la retraite afin d'essayer de réduire ce poids. Sauf qu'en attendant, les procédures administratives bordéliques existent toujours et que les évaluer afin de déterminer s'il faut les modifier, les supprimer, les conserver prend beaucoup de temps pour une pluie de raisons multifactorielles. Sauf que tu as moins de personnel administratif pour les gérer donc ce qui fonctionnait avant fonctionne de moins en moins bien. Donc tu recrutes quand même un peu quand ça commence à vraiment craquer de partout, ce qui ralentit encore la diminution du poids de ce personnel. Bref, la décrue est lente, terriblement lente, extrêmement lente.

Vécu dans l'Assurance Maladie du temps où j'y travaillais (car oui hein, même si on était sous régime de droit privé, on recevait bien 5/5 les ordres du gouvernement, la culture est 100% secteur public). Et absolument tous les collègues faisaient le même constat : les vieux et les jeunes, les simples collaborateurs, les responsables et les directeurs. C'est un secret de polichinelle, ce que je dis.

Il existe néanmoins une particularité avec le cas des collectivités territoriales que l'on retrouve peu au sein de l'Etat et de la FPH :

Certaines personnes vraiment incompétentes recrutées par le biais des recrutements sociaux ont fini grâce à l'ancienneté à arriver à des positions de pouvoir suffisantes pour faire chier tout le monde en ne voulant rien changer le temps d'arriver à la retraite. C'est une spécificité des collectivités territoriales qui a poussé mon ami, pourtant un anti-capitaliste convaincu, de dire une fois sous l'effet de la colère qu'il avait envie de devenir ultra-libéral et de supprimer le statut de fonctionnaire afin de pouvoir les virer sans ménagement :D

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UnrulyCrowProvence :rprovence:•

Certaines personnes vraiment incompétentes recrutées par le biais des recrutements sociaux ont fini grâce à l'ancienneté à arriver à des positions de pouvoir suffisantes pour faire chier tout le monde en ne voulant rien changer le temps d'arriver à la retraite. C'est une spécificité des collectivités territoriales qui a poussé mon ami, pourtant un anti-capitaliste convaincu, de dire une fois sous l'effet de la colère qu'il avait envie de devenir ultra-libéral et de supprimer le statut de fonctionnaire afin de pouvoir les virer sans ménagement :D

Ah tu me files des flashbacks de guerre de mon expérience en employée de médiathèque. Super job, mais il suffit du pouvoir de nuisance d'un employé FPT incompétent pour détruire le travail de tout un groupe. J'en ai fait les frais avec la mise à terme de mon contrat alors qu'avec ma RQTH, je dispose d'une obligation d'emploi + possibilité d'être titularisée au bout de 6 mois à 1 an.

Je suis toujours salée par rapport à ça. Cela dit, maintenant je suis dans le secteur privé et mieux payée donc bon.

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Fifiiiiish•

Y a-t-il trop d'administratifs ? Trop d'élèves en voie générale ? Trop d'heures de cours, ou mal réparties ? Je ne sais pas si c'est le Monde ou les ministres, mais on dirait qu'on ne se pose pas la question. Ou qu'on ose pas.

Le Monde ne se posera jamais la question de savoir s'il y a des fonctionnaires complètement inutiles. Ya de grandes chances qu'on ait là la même situation que pour l'hôpital : plein d'administratifs qui ne servent à rien et pèsent sur les finances, qui sont invirables et inexploitables. Et si tu dis vouloir rééquilibrer le bordel t'as toute la gauche contre toi car tu "attaques le service public".

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KoabFR•

Taper sur les administratifs, c'est assez facile, vu qu'on ne sait généralement pas ce qu'ils font de toute manière, et que "la bureaucratie, c'est pas bien". Moi, pour connaître très bien plusieurs personnes qui sont agents administratifs à l'EN, je peux te dire que ce sont le plus souvent des gens sous-formés, sous-rémunérés, en sous-effectif, et qui doivent au quotidien se débrouiller avec les moyens du bord face à des exigences très souvent absurdes, voire contradictoires, venant d'une hiérarchie méprisante, qui ne veut surtout pas avoir connaissance des problèmes de terrain, et qui ne pense qu'à leur prochaine promotion. Le travail exécuté par les agents administratifs de l'EN en général (catégories B et C), contribue en grande partie à faire tenir la boutique bon an, mal an.

[Edit] et puisqu'il est question des tensions avec Bercy, il faut peut-être aussi préciser que les différences de traitement entre les administratifs de l'EN et ceux des Finances publiques sont assez criantes. L'EN, ça a toujours été le parent pauvre du service public.

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8xst•

Je crois que c'est la même chose dans la santé en France, on paye très cher par rapport à d'autres pays, mais une grosse part part en administratifs.

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Live-Cover4440•

On est même pas les seuls. Me souvient d'une presentation sur une chaîne de clinique aux us qui s'est entièrement restructurée après avoir constaté que la courbe des soignant croisait à la baisse celle des administratifs.

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realusername42Présipauté du Groland :grd:•

Nous on est encore plus con, on a vu exactement la même courbe mais on ne restructure pas...

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Fifiiiiish•

La comparaison avec les allemands avait été faite pendant le covid, c'était assez hallucinant.

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tomtomclubthumb•

Même quand le gouvernement aligne l'argent ça ne suffit jamais, ce n'est pas rentable politiquement

Donc si le gouvernement ne réussit pas à nous acheter on ne mérite pas d'augmentation?

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8xst•

Il n'y a pas de question de mérite ici je parle de calcul politique. Tu augmentes les profs de 100 euros ils trouvent ça méprisable, ils font grève, tu perds des électeurs : Pas rentable politiquement. Tu les donnes aux retraités, ils chantent tes louages : Top rentable.

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tomtomclubthumb•

C'est exactement ce que je disais.

C'est une question du rachat de voix et rien de plus.

On n'a pas de démocratie qui marche ici.

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SireBZHAngus•

Les cons ça ose vraiment tout …

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Ju825•

Soit pas trop durs avec eux ils ont quand même réussi à faire passer les profs pour des fainéants.

On atteint aujourd’hui le summum avec les contreparties de Macron et N’diaye. Hey les gars ça fait 30 piges que la profession en prend plein la gueule, qui c’est qui mérite une contrepartie dans l’histoire?

Ils me font marrer aussi a chacun parler de leurs réformes « indispensables ». Sauf qu’on peine à en voir les effets bénéfiques de vos beaux projets à plusieurs milliards. Fallait ptet juste pas se prendre pour ce que vous êtes pas (c’est à dire des gens compétents) et laisser les gens qui bossent tranquilles. Pensée spéciale à Najat qui nous aura demandé bien du boulot pour zéro progrès réels du système.

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Live-Cover4440•

D'après les 6, ça a très bien été pour eux.

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Herb-Alpert•

Je pense que l'éducation qui est par définition un sujet de long terme ne sera malheureusement jamais une priorité dans un système politique qui voit au plus loin à 5 ans...

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Lavoisier2018•

Opinion impopulaire : j'ai tellement souffert pendant ma scolarité que le sort des profs ne m'émeut guère. Le problème, c'est que je suis manifestement loin d'être le seul à avoir été victime de brimades, d'harcèlement, de violences aussi bien des autres élèves que des enseignants eux-mêmes.

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shape_shiftyHippocampe :hippocampe:•

Est-ce que ce serait pas justement (en partie) une conséquence de leur déclassement ?

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