Re:zero route alternative de la luxure ( FanMade ) PARTIE 3 ( FINALE )

J'ai voulu refaire ma propre route de la luxure mais avec le coté sombre et glauque de re:zero comme on connait.

ce n'est pas une route officiel ( celle officiel etait sur un harem pour rigoler )

❤️‍🔥 ROUTE IF – LUST

🏠CHAPITRE 10 — L’AVALANCHE SILENCIEUSE

Subaru poussa la porte du manoir, les bras chargés de sacs remplis d’ingrédients pour le repas de ce soir.
La journée avait été longue : courses à travers la capitale, récupération des provisions, gestion des différentes boutiques, et chaque fois il devait s’assurer que rien ne manquait.

Il soupira en posant les sacs au sol.

— Enfin… un peu de répit.

Mais le hall du manoir n’était pas vide.
Il se figea.

Toutes étaient là.
Toutes.

Emilia se tenait près de l’escalier, droite, silencieuse, les yeux fixés sur lui.
Ram était là, bras croisés, mais son regard n’avait rien de familier : il était dur, brûlant presque.
Frederica, Petra, Felt, Anastasia, Crusch et Priscilla formaient un cercle autour de lui, immobiles, silencieuses, le fixant sans détourner le regard.

Un frisson glacé traversa Subaru.

Chaque regard n’était pas simplement de l’attention.
C’était… quelque chose de plus lourd.
Un poids invisible qui semblait l’écraser.

— « Q-Qu’est-ce que… ? » balbutia-t-il.
Il regarda autour de lui, cherchant une explication.
— « Pourquoi êtes-vous toutes ici ? »

Aucune réponse.
Seules les respirations contenues, les yeux qui ne le lâchaient pas.
Un silence oppressant s’abattit dans le hall.

Subaru sentit un vertige lui monter à la tête.
— Non… non, ça peut pas… pas après juste une journée de courses…

Il posa lentement les sacs sur le sol et recula d’un pas.
Mais chaque fille semblait le retenir par un fil invisible.
Leurs regards étaient trop insistants, trop concentrés, presque… affamés.

Une pensée glaciale traversa son esprit :

— C’est moi. C’est ma présence. C’est mon pouvoir…

Subaru serra les poings, son souffle se faisant court.
Il comprit soudain que cette journée ne serait pas juste une soirée normale.
Chaque regard, chaque sourire crispé, chaque geste retenu… tout indiquait que quelque chose en elles était déjà en train de changer.

Il inspira profondément, tentant de calmer son esprit.

— Je dois comprendre… avant que ça ne devienne incontrôlable…

Et même en se disant cela, il sentit le poids des yeux fixés sur lui s’intensifier, comme si elles attendaient quelque chose… quelque chose qu’il ne voulait même pas imaginer.

Subaru décida de ne pas céder à la panique.
Il devait, pour son propre esprit, passer un moment plus léger avec elles.

— « Bon… euh… on va essayer de se détendre, d’accord ? » dit-il maladroitement, les yeux sur chacune des filles.

Elles hochèrent la tête.
Chacune souriait, mais Subaru sentit encore cette intensité dans leurs regards.
Même si la soirée était censée être un jeu, un moment pour respirer, il sentait qu’il était au centre d’un feu invisible.

Ils passèrent la soirée à jouer à des jeux simples, à parler, rire, parfois maladroitement.
Subaru força ses sourires, mais chaque éclat de rire, chaque main posée sur un bras ou sur une épaule, avait un poids étrange.

— Tout va bien… tout va bien… répétait-il mentalement.

Enfin, la soirée se termina.
Subaru se leva et récupéra ses affaires.

— « Bon, je vais me coucher… » murmura-t-il, fatigué.

Mais avant de regagner sa chambre, il se dirigea vers la chambre de Rem.
Il avait entendu parler de cette gourmandise… un incident avec ses souvenirs.
Il voulait juste vérifier que tout allait bien… et peut-être… satisfaire une petite curiosité.

La porte était entrouverte.
Rem était allongée sur son lit, paisible, comme si elle dormait profondément.

Subaru s’avança doucement.
Il resta un moment à la regarder, à s’assurer qu’elle n’avait aucun problème.
Tout semblait calme.

Puis il s’éloigna, un léger sourire aux lèvres, avant de retourner dans sa chambre pour enfin se reposer.

💨CHAPITRE 11 — LE BRUIT DANS LA NUIT

Subaru dormit à peine une heure après sa longue journée.
Ses muscles étaient douloureux, son esprit épuisé, mais enfin il pouvait fermer les yeux et se reposer… enfin, il le pensait.

Un craquement sec le fit sursauter.
Ses yeux s’ouvrirent brusquement, la poitrine battante.

— « Q-quoi… ? » murmura-t-il, encore à moitié endormi.

Le silence qui suivit était presque pire que le bruit lui-même.
Tout semblait suspendu.
Le manoir, pourtant si vaste, semblait soudain… clos, étouffant, chaque ombre plus longue, chaque couloir plus profond.

Subaru s’assit sur son lit, les mains crispées sur les draps.
Ses yeux scrutaient l’obscurité.
— Un rat ? Un meuble ? pensa-t-il.
Mais son instinct lui criait que ce n’était pas ça.

Le bruit venait de l’étage inférieur, là où les filles dormaient toutes.
Quelque chose… ou quelqu’un… bougeait là-bas.

Subaru avala sa salive, sentant une sueur froide parcourir son dos.
— « …Il se passe quelque chose… » murmura-t-il.

Il se leva lentement, essayant de ne pas faire le moindre bruit.
Chaque pas sur le parquet grinça légèrement, lui donnant l’impression que tout le manoir l’observait.

Et là, à travers l’obscurité, il entendit un léger froissement, un souffle, presque imperceptible, mais assez pour qu’il sente son cœur s’emballer.

Subaru recula d’un pas, cherchant une arme, quelque chose pour se défendre.
— Qu’est-ce qui se passe ici… ?

Il n’avait aucune idée de ce qu’il allait trouver.
Mais il savait une chose : ce bruit… n’était pas normal.

🩸CHAPITRE 12 — LA DÉRIVE

Subaru dévala les escaliers, les oreilles bourdonnantes après le bruit qui l’avait réveillé.
Son instinct lui criait de courir.
Mais ce qu’il vit au bout du couloir le figea sur place.

Emilia était là.
Au milieu du salon.

Sa robe était froissée, ses cheveux argentés tombant en désordre.
Son visage… était complètement vide de toute rationalité.
Ses yeux brillaient d’un éclat rougeâtre, et ses mains tremblaient alors qu’elle tenait un couteau.

Subaru sentit son estomac se nouer.
— « E-Emilia… qu’est-ce que tu fais ?! » cria-t-il, mais sa voix tremblait.

Il vit alors ce qui l’arracha presque à la réalité :

Emilia tracait son nom sur son propre bras avec le couteau, lentement, presque méthodiquement, mais ses yeux brillaient d’une folie complète.
Le sang s’écoulait, rouge et brillant sous la lumière de la lune, tandis qu’elle marmonnait son nom comme une incantation.

Subaru recula d’un pas, horrifié, le souffle coupé.
— « Non… non… non… » murmura-t-il.

Il réalisa alors que ce n’était que le début.
Il devait fuir.

En courant dans les couloirs, son cœur battait à tout rompre.
Chaque pas résonnait dans le manoir silencieux… mais les bruits qu’il entendait ensuite le glacèrent.

Dans la salle voisine, Ram hurla quelque chose d’incompréhensible, les mains griffant le sol, les yeux fous.
Dans une autre chambre, Petra s’arc-boutait sur le sol, murmurant son nom encore et encore, les cheveux collés à son visage par la sueur et les larmes.
Felt courait dans le couloir, frappant les murs, les poings ensanglantés, répétant son nom comme si c’était tout ce qui existait.
Frederica, Anastasia, Crusch, Priscilla… chacune d’elles était emportée par la même folie, une obsession violente, irrésistible, qui ne pouvait être contenue par rien ni personne.

Subaru sentit son souffle devenir court, la peur lui broyant la poitrine.
— « Qu’est-ce que j’ai fait… qu’est-ce que j’ai fait ?! » cria-t-il en détalant.

Les cris, les pleurs, les sons métalliques de couteaux contre la peau, le bois, ou même les meubles…
Tout s’emmêlait dans un chaos infernal qui le poursuivait à chaque pas.

Il courut, les escaliers, les couloirs, chaque pièce qu’il traversait était un spectacle de déraison.
Chaque fille qu’il voyait avait été consumée par une obsession absolue, et tout cela à cause de sa simple absence.

Le manoir n’était plus un lieu sûr.
Chaque recoin, chaque ombre, chaque cri était une menace.
Et Subaru comprit enfin :

ce n’était pas seulement Emilia.
Ce n’était pas seulement un accident.
Tout le manoir avait été contaminé par sa présence.
Et maintenant, même en fuyant, il était au centre d’une tempête de folie… qu’aucune force humaine ne pourrait arrêter.

🔪CHAPITRE 13 — LA DÉCISION FINALE

Le manoir était silencieux. Trop silencieux.
Chaque ombre semblait se rapprocher de Subaru, chaque respiration résonnait comme un tambour dans son crâne.
Il tenait un couteau dans sa main, ses doigts crispés, tremblants.

Les souvenirs de la soirée le hantaient :

  • Emilia, perdue dans sa folie, traçant son nom dans une spirale insensée.
  • Ram, Petra, Frederica… chacune consumée par la même obsession dévorante.

Subaru sentit son esprit vaciller.
— Je… je n’ai pas le choix… murmura-t-il.

Il retourna dans sa chambre, le souffle court, le cœur martelant sa poitrine.
Face au miroir, il se vit… différent.
Le reflet qu’il détestait, responsable de cette spirale de folie.
Son regard se fixa sur ses yeux, et pour la première fois, il comprit : tout venait de lui.

Un frisson glacial lui parcourut la colonne vertébrale.
— Je dois le faire… sinon elles… sinon tout…

Subaru ferma les yeux, inspira profondément, et sentit la peur, la douleur, la culpabilité exploser en lui.
Son corps tremblait.
Le couteau, lourd dans sa main, semblait être la seule chose qui pourrait mettre fin à l’horreur qu’il avait déclenchée.

Il sentit une douleur indicible dans son esprit, une brûlure qui lui déchirait l’âme avant même le corps.
Il hurla, un cri strident, une déchirure de son cœur et de son esprit.
Le monde vacilla autour de lui, les murs, les ombres, chaque son de pas, chaque souffle invisible… tout semblait hurler avec lui.

Puis, le silence revint.
Un silence plus lourd que tout ce qu’il avait connu.
Son souffle était haletant, ses genoux tremblaient, et tout son corps vibrait de la douleur de ce qu’il avait accompli.

Dans cette chambre, dans cette obscurité, Subaru comprit qu’il avait fait le sacrifice ultime.
Il avait choisi d’endurer l’horreur pour protéger celles qu’il aimait, pour stopper la folie qui le poursuivait, pour éteindre le feu qu’il avait involontairement allumé.

Et alors qu’il tombait au sol, faible, brisé, épuisé, il entendit un souffle, fragile mais clair, traverser le silence :

— « Je t’aime… »

La voix de Satella résonnait dans son esprit, comme un dernier écho de chaleur et de lumière dans cette nuit d’horreur.

Subaru sentit ses forces le quitter.
Le monde autour de lui devint flou.

( Il crève ses yeux avec le couteau pour arrêter la malédiction )

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💧CHAPITRE 14 — LE SILENCE APRÈS L’ORAGE

Le manoir était étrangement calme.
Le chaos, les cris, les pleurs… tout avait disparu.
Une sensation lourde flottait dans l’air, mais c’était un calme différent, presque irréel.

Les filles marchaient dans les couloirs, hésitantes, leurs pas résonnant faiblement sur le parquet.
Leurs yeux, autrefois consumés par une obsession insatiable, étaient maintenant pleins de confusion et de lucidité.
Chacune réalisait lentement l’ampleur de ce qu’elle avait fait… et de ce qu’elle avait ressenti.

— « S-Subaru… où es-tu… ? » murmura Emilia, la voix tremblante.

Ram serrait les poings, la mâchoire crispée, incapable de parler.
Priscilla avançait, silencieuse, ses yeux fixés sur chaque porte comme si chaque pièce pouvait cacher une vérité insupportable.
Felt, Frederica, Petra, Anastasia, Crusch… toutes arpentaient le manoir, un mélange de peur et de panique dans le regard.

Aucune ne savait par où commencer.
Leur cœur, lourd de culpabilité et de confusion, battait à tout rompre.
Chaque pas les rapprochait d’un sentiment qu’elles n’osaient encore imaginer.

Et puis…

Dans la chambre au bout du couloir, la porte entrouverte révéla une silhouette immobile sur le sol.
Leurs pas s’arrêtèrent.
Le souffle leur manqua.

Emilia s’avança en titubant.
Puis Ram.
Puis les autres, une à une.

Leurs yeux s’écarquillèrent.
Leurs cœurs se serrèrent.

Le corps allongé sur le parquet… était celui de Subaru.
Silencieux.
Figé.

Toutes tombèrent à genoux, incapables de bouger.
Le temps semblait s’être arrêté.
Le manoir, pourtant immense, se contractait autour d’elles, chaque mur reflétant la perte, le vide et l’horreur de ce qu’elles venaient de découvrir.

Emilia murmura, brisée :
— « Subaru… tu… »

Les autres restèrent muettes, certaines posant la main sur lui, d’autres tremblant de tout leur corps.
La réalité les frappait de plein fouet : il n’y avait plus de retour possible.
Leurs sentiments, leurs folies, leurs obsessions… tout avait été arrêtés par son sacrifice.
Mais à quel prix.

Le silence retomba sur le manoir.
Cette fois, il était définitif.

Subaru n’était plus.
Et les filles, agenouillées autour de son corps, comprirent que le prix de sa protection avait été le plus terrible de tous.

Le manoir, autrefois rempli de cris et de folie, sombra dans un calme glacial.
Seul restait l’écho de sa dernière présence… et le souvenir silencieux de son sacrifice.

FIN.

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Posted Dec 10, 2025, 2:49 AM UTC

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