Pourquoi le christianisme est plus adapté à notre époque que jamais

Bonjour,

L’islam présente des caractéristiques structurelles perverses (moralement et sexuellement) qui le rendent incompatible avec les valeurs occidentales libérales, égalitaires et laïques. Voici une analyse factuelle basée sur les textes fondateurs (Coran, hadiths authentiques), l’histoire et les données récentes.

-Soumission et binarité : "Islam" signifie soumission à Allah. La charia est une loi divine totale couvrant tous les domaines de la vie. Système binaire haram/halal rigide, peu de place pour la liberté individuelle. L’apostasie est punie de mort selon les hadiths.

-Absence d’élément tiers christique et d’altérité reconnue comme telle dans sa visibilité : Contrairement au christianisme (rédemption par le Christ, grâce), l’islam met l’accent sur la soumission et les œuvres pas sur la foi et l'engagement subjectif, individuel et conscient. Les non-musulmans sont soumis au statut de dhimmi : jizya humiliante, restrictions (pacte d’Omar) qui conduisent à l'assimilation forcée ou infériorité structurelle, pas de reconnaissance égalitaire de l'altérité de l'autre dans ses manifestations valorisantes, fausse tolérance/égalité abstraite.

-Femmes, sexualité et esclavage : Le Coran autorise l’esclavage sexuel des captives ("ce que possèdent vos mains droites"). Hadiths pédophiles sur le mariage du Prophète avec Aïcha (consommé vers 9 ans). Fatwas sur la zoophilie. Hijab, jilbab, burqa prescrits pour "protéger" les hommes de la fitna (tentation). Contrôle masculin : femme souvent réduite à son rôle sexuel et reproductif (Coran 4:34), fétichisme des cheveux/de la femme via le hijab/jilbab/burqa, possession/contrôle du corps féminin tantôt mis sur un piédestal, tantôt diabolisé et haï car source de fitna. Témoignage et héritage : moitié de l’homme.

-Viol : En charia classique, prouver le zina (incluant souvent le viol) exige 4 témoins mâles. La victime risque d’être punie si les preuves manquent → condamnations très rares.

-Appropriation, concordisme et réforme : Savoirs grecs, persans et indiens assimilés sans reconnaître leur origine, puis islamisés. Concordisme moderne (science prétendue dans le Coran alors qu'ils réinventent la roue mais mal). "Féminisme islamique" réinterprète les textes en s'inspirant en partie de l'Occident, mais en le niant pour éviter les accusations d'ingérance, pour masquer les inégalités qui demeurent structurelles. Idéalisation des salafs, du retour aux sources dont la menace est permanente = appel à la régression pas au progressisme.

-Réforme difficile : Coran considéré comme parole incréée de Dieu. Brève période mutazilite rationnelle, puis triomphe de l’orthodoxie et déclin des sciences.

-Contrôle social et intégristes : Les radicaux imposent les normes par pression/violence asymétrique contre modérés, femmes non voilées et critiques. Exemple extrême : Afghanistan sous les Taliban. Les modérés sont souvent dépassés.

-Situation en France : 7-10 % de la population musulmane (INSEE/IFOP). Sondage IFOP 2025 : 46 % veulent l’application de la charia (en partie ou pleinement) ; 57-59 % des 15-24 ans la priorisent sur la loi française.

-Banlieues : concentration, échec scolaire, délinquance, séparatisme, influence salafiste. Projections Pew : environ 17 % en 2050 selon scénarios.

Les doctrines islamiques produisent, quand elles sont influentes, des sociétés où la liberté individuelle, l’égalité hommes-femmes, la laïcité et la rationalité critique sont structurellement limitées. En France, l’immigration massive combinée à une fécondité plus élevée et à une assimilation incomplète crée des sociétés parallèles et des tensions croissantes. Sans arrêt de l’immigration incompatible, expulsion des délinquants et radicaux, incitations au retour volontaire et application stricte de la laïcité, le risque est réel de fragmentation culturelle et de perte progressive de l’identité, de la culture et des valeurs françaises. Une remigration sélective des éléments non assimilables est nécessaire pour préserver le pays.

Toute philosophie de l’action exige de vivre ses paroles et ses pensées en conformité avec ses actes. Une telle exigence ne peut se satisfaire d’un engagement moral flottant : elle requiert une métaphysique. Celle-ci repose sur un être nécessaire ou une réalité ultime, qui fonde à la fois l’être et le devoir-être. Sans ce fondement, l’action se dissout dans l’arbitraire de l'époque.

La métaphysique constitue la condition même de la liberté spinoziste : la capacité d’obéir à la loi que l’on s’est soi-même choisie. Comme l’a montré Martin Heidegger, la métaphysique n’est pas un préjugé que l’esprit critique pourrait ou devrait dépasser ; elle est à la racine du Dasein qui a pleinement réalisé sa nature d’homme. Elle s’ancre donc dans le rapport de l’humain le plus humain (l’humain vertueux) avec la réalité et son action dans le monde.

Le monisme matérialiste ne suffit pas. David Hume l’a résumé avec clarté : on ne peut déduire un "je dois" d’un "il y a". Les sciences, qui pratiquent le matérialisme méthodologique, demeurent descriptives et non prescriptives, sauf par la rationalité instrumentale ("Si je veux A, alors je dois B."). Elles ne décident pas si A est préférable à non-A. Cette décision relève des valeurs individuelles et collectives, c’est-à-dire, de la morale et de la politique, qui est la science des sciences, car elle oriente toutes les autres.

Il nous faut donc une métaphysique non matérialiste pour fonder la morale et la dignité humaines. Admettre le groupe comme seule transcendance, sans refonder la philosophie de l’action, revient à se soumettre à la conception dominante de la transendance dans le groupe (la religion catholique, aujourd’hui menacée).

L’être nécessaire étant non matériel (la matière se composant/recomposant et se décomposant sans cesse, ne produit que des êtres contingents), il implique un monde spirituel qui précède toute matière, sans quoi l’univers visible et matériel ne pourrait y fonder ni raison d’être ni son explication ultime.

La nature de cet être nécessaire est nécessairement ternaire. Trois éléments sont requis dans la métapsychologie des individus sains d’esprit, comme dans la Réalité ultime elle-même, la Réalité étant le reflet de nous-mêmes ainsi que l'affirmait Jiddu Krishnamurti. L’Un, la réalité ultime qui fonde la morale, doit être immatériel et refléter le psychisme de l’humain vertueux qui, en réalisant pleinement sa vraie nature, se compose lui aussi de trois éléments.

Trois éléments sont d’ailleurs toujours nécessaires à la vie : le carbone, l’oxygène et l’hydrogène, requis dans tous les organismes vivants. D’autres éléments (phosphore, azote…) peuvent s’y ajouter, mais de façon non nécessaire. De même, l’existence de trois éléments en métapsychologie constitue une déduction analytique parcimonieuse, passée au rasoir d’Occam, comme l’indiquait Sigmund Freud et comme on le retrouve dans la plupart des modèles en psychologie. Cette structure ternaire répond au dynamisme de la vie et à sa nécessité d’adapter au changement pour survivre.

L’innocence, au sens camusien, ne peut donc agir moralement, survivre, s’adapter à la réalité et devenir libre sans se suicider ou tuer, si elle ne pose pas l’existence nécessaire d’un être immatériel de structure ternaire, fondement de l’univers comme de notre rapport au Réel.

Cela justifie donc le christianisme, dont la caractéristique est que croire au Sauveur nous sauve effectivement, ou du moins nous laisse le courage et la chance d’une vie digne. Certaines croyances auto-réalisatrices sont moralement nécessaires. Si je suis poursuivi par une bête sauvage, je dois croire possible de sauter le fossé qui se présente, sans quoi je n’essaierai pas et mourrai lâchement ; en y croyant sans preuve, je tente au moins ma chance et conserve ma dignité en pouvant survivre.

Il faut donc adopter le seul monothéisme ternaire qui existe, le christianisme, si nous voulons empêcher notre propre mort individuelle comme collective, et nous sauver.

La monogamie, dans les pays chrétiens ou occidentaux, est un produit culturel et historique, pas une donnée naturelle. Dans l’état de nature, les hommes, ne supportant ni la gestation ni l’allaitement, peuvent théoriquement féconder plusieurs femmes durant la gestation des précédentes. Cette asymétrie fondamentale structure la reproduction sexuée chez la très grande majorité des espèces animales : les mâles cherchent à maximiser le nombre de partenaires, tandis que les femelles, contraintes par un investissement parental bien supérieur, sélectionnent la qualité du géniteur. Les mâles s’occupent généralement peu ou pas des rejetons et favorisent une stratégie de quantité pour leur postérité, et elles, une stratégie de qualité.

Cette logique se manifeste encore sous la forme de l’hypergamie : dans l’inconscient féminin, un homme disposant de davantage de ressources apparaît comme plus puissant et porteur des meilleures qualités. Depuis la révolution industrielle, cependant, cette équation s’est brouillée. Les richesses matérielles ne reflètent plus automatiquement des qualités physiques, cognitives ou caractérielles supérieures ; elles résultent souvent de mécanismes économiques, technologiques et institutionnels qui récompensent d’autres variables. Les femmes restent massivement influencées par leurs instincts de sélection, confondant ainsi ressources pécuniaires et qualités réelles. Les qualités perçues relèvent davantage de ressources symboliques (compétence, statut, charisme). La popularité ou la notoriété dans un domaine constituent des ressources sociales non monétaires, souvent très attractives, même si elles restent liées, dans certains contextes, à des ressources financières. L’ère industrielle et ultra-capitaliste favorise en outre la neurotypie, qui privilégie ces signaux de statut matériel tout en détruisant les écosystèmes dont dépend la survie à long terme.

Les transhumanistes mettront fin à cette dynamique destructrice tout en préservant les permanences anthropologiques nécessaires au progrès véritable. Il ne s’agit pas d’être néolibéral, ni conservateur absolu, mais de reconnaître que le progrès a des conditions.

L’hypogamie, bien que pratiquée par certaines femmes rend les couples instables. Elle inverse le rapport de force pécuniaire : l’homme devient moins nécessaire en tant que pourvoyeur, ce qui l'insécurise, est nuisible à la progéniture et brouille la conscience des identités de genre.

Les pères restent indispensables à l’éducation et à la santé physique comme psychologique des enfants. Leur présence continue depuis la petite enfance favorise la stabilité émotionnelle, l’auto-discipline et la capacité à gérer les frustrations. Lorsqu'un homme présente des troubles psychologiques, surtout si il ne se différencie pas, les femmes tendent à le rejeter, ce qui est fréquent chez les hommes issus de parents divorcés.

La monogamie offre un avantage structurel décisif : dans une population où les sexes sont répartis à peu près à 50/50, elle permet à la quasi-totalité des hommes d’accéder à une compagne et donc à une descendance. Les sociétés du Maghreb, marquées par la tolérance polygamique, illustrent le contraire : on y observe une masse d’hommes pauvres, frustrés sexuellement, sans épouse ni enfants, tandis que les hommes riches concentrent plusieurs femmes et partagent leurs ressources entre elles.

La monogamie, à l’inverse, garantit à chaque épouse l’intégralité des ressources de son mari, qui s'occupe plus des rejetons, assure une forme d’égalité réelle dans l’accès aux partenaires, évite la frustration massive qui conduit à des comportements déviants (dont une zoophilie structurelle chez certains exclus du marché matrimonial islamique), et permet la postérité de chacun.

Elle constitue donc, en pays occidental/chrétien, un dispositif anthropologique qui concilie reproduction, stabilité familiale et répartition relativement équitable des chances de descendance.

Le christianisme a donc aussi raison sur cela.

CQFD.

Posted Jul 29, 2026, 7:00 AM UTC

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