Enfant (7 ans) en détresse absolue lors des départs chez son père (condamné pour violences) : que faire concrètement face au refus de l'enfant ?

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Bonjour à tous,

Je me tourne vers vous car ma compagne et moi sommes dans une situation extrêmement difficile concernant sa fille de 7 ans, et nous avons besoin de conseils sur les démarches juridiques et pratiques à suivre.

Contexte :

  • Ma compagne et le père sont séparés. Le père dispose d’un droit de visite et d’hébergement (DVH) classique.
  • Précision importante : Le père a été condamné il y a 2 ans pour violences psychologiques sur ma compagne.
  • De notre côté, nous avons toujours veillé à ne jamais dénigrer le père devant la petite. Nous pensons qu'il est important qu'un enfant conserve un lien avec ses deux parents, à condition que l'environnement soit sain. Un rythme court (un week-end sur deux) pourrait être envisageable, mais les séjours prolongés (vacances) sont devenus insurmontables.
  • Le problème : La petite fille est dans un état de détresse psychologique intense à chaque départ chez son père (crises de larmes, supplications, terreur). Elle rapporte subir des pressions et un climat d'hostilité de la part du père et de son entourage.
  • Lors de la dernière remise pour les vacances, face à la crise déchirante de l'enfant, je suis intervenu auprès du père qui a fini par accepter (à contre-cœur) de nous la laisser pour cette fois.

La question de l'obligation de "contrainte" et nos interrogations juridiques :

Nous lisons souvent que le parent gardien a "l'obligation de présenter l'enfant" sous peine de poursuites pour non-présentation d'enfant. Mais concrètement, jusqu'où va cette obligation légale quand l'enfant refuse catégoriquement de partir ? Faut-il la contraindre physiquement, au risque de la traumatiser davantage ou de la blesser ? C'est humainement et moralement intolérable pour nous.

  1. Que faire concrètement le jour du départ si l'enfant fait une crise d'angoisse majeure ? Est-il pertinent de l'emmener immédiatement aux urgences pédo-psychiatriques pour faire constater son état d'incapacité psychologique à partir, et ainsi justifier légalement la non-remise au père ?
  2. Comment se protéger juridiquement (déclaration en gendarmerie/commissariat, certificat médical en urgence) pour prouver notre bonne foi et démontrer qu'il ne s'agit pas d'un refus du parent, mais d'une détresse absolue de l'enfant ?
  3. Quelles sont les démarches d'urgence (référé JAF, demande de suspension ou d'aménagement du DVH, visites en centre médiatisé) pour adapter rapidement la situation ?
  4. Quel poids a la précédente condamnation du père pour violences psychologiques dans un dossier visant à protéger l'enfant ?
  5. Un signalement ou une Information Préoccupante (IP) auprès de la CRIP est-il recommandé dans ce contexte ?

Merci d'avance pour vos conseils juridiques et vos retours d'expérience.

Et toutes mes excuses pour avoir laissé un IA (gémini) ré écrire à ma place ce post mais pas la force de prendre le temps.... si vous avez des questions, j'apporterai volontiers des précisions

Posted Aug 3, 2026, 10:41 AM UTC

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