Premier jour de boulot

NSFWH/F

Si vous n'avez pas lu mon post précédent, il est ici, mais pour faire rapide : cet été, alors que j'étais en train de m'évader dans les bureaux vides de la boîte de mon père, j'ai eu une aventure avec un de ses employés que je venais de rencontrer et qui logeait temporairement sur place. Et j'ai eu le plus gros orgasme de ma vie.

Quand j'étais partie, il avait voulu me demander mon numéro. Mais je ne lui avais pas donné. En même temps, je savais où il logeait. C'est moi qui suis revenue.

Deux fois dans les quinze jours qui ont suivi. Pas tout de suite, j'avoue. J'ai beau être un peu délurée, un peu libérée, je ne couche pas non plus comme ça avec n'importe qui, n'importe quand. Même si ma vie sexuelle est incompréhensible et parfois intense.

Mais je n'ai pas pu résister longtemps. J'ai tenu une semaine. Pendant laquelle j'y ai beaucoup repensé, j'ai beaucoup fantasmé. J'ai couché avec mon copain. Mais je n'ai pas réussi à me le sortir de la tête, ni de ma chatte…

Un soir de la deuxième semaine, j'ai dit à tout le monde que je sortais. Je suis allée chercher une pizza, des bières, j'ai pris une boîte de capotes et je suis allée là-bas. J'ai traversé le bâtiment, je suis montée et j'ai toqué à sa porte. Il a ouvert en caleçon et en tee-shirt, visiblement surpris. Il n'a pas été surpris longtemps apparemment, et j'ai fini à quatre pattes sur le canapé. On n'a pas vraiment mangé les pizzas ni bu les bières, mais les capotes par contre, on en a passé plusieurs.

Et j'y suis retournée une autre fois. Le samedi après-midi d'après. Il n'était pas là, je suis rentrée dans son studio et je l'ai attendu, nue sur son lit… Je vous laisse imaginer la suite.

Puis plus rien de l'été. Je me suis tenue. En vrai, c'est qu'on est partis en vacances avec mon copain et des amis. Ceux qui ne travaillaient pas, en tout cas. Et j'ai un peu arrêté d'y penser. J'avais aussi autre chose en tête.

Un projet. Partir. Une année de césure, loin. On avait prévu ça avec ma pote et mon copain, un grand voyage tant qu'on était jeunes et qu'on pouvait. L'usage du monde, user le monde, mais en profiter, le voir et le découvrir. Mes parents ont accepté, enfin à leur façon. Soit tu pars, tu arrêtes tes études et tu t'assumes après. Soit on est d'accord pour ton année de césure et on refinancera tes études après, mais tu assumes, tu découvres la vie et tu mérites ton voyage. Le deal, c'était que je bosse à leur boîte, payée, jusqu'à Noël. Et ensuite, je partais et ils m'aidaient pour le voyage. J'ai dit banco. Quatre mois de bureau contre six autres à l'autre bout du monde, c'est cadeau.

Tout le mois d'août j'ai galéré avec les papiers, mon inscription en BTS de gestion, les papiers pour l'apprentissage, et j'ai dû envoyer plein de papiers au DRH de la boîte, mon CV, mes diplômes… Parce que mon père, ce malin, il m'avait vraiment embauchée en apprentissage pour économiser les charges et j'avais donc dû trouver une vraie formation, m'y inscrire et jouer le jeu. Même si à Noël, j'abandonnais tout, je me cassais pour l'autre bout du monde. Je pensais bien aussi que je le verrais, que je le croiserais. Mais je m'étais promis de l'ignorer.

Et donc aujourd'hui, lundi, premier jour. Neuf heures, mon père me fait le tour des bureaux, me présente. Il m'amène à ma chef et à son bureau. Me présente à l'équipe et me laisse en place.

On m'a installée, un bureau, un ordinateur, dans un petit bureau où on était trois. On a commencé à m'expliquer ma tâche, mon rôle, comment ça marche, pour manger, badger, et puis on m'a dit d'aller voir les différents services pour mon accueil : l'accueil justement pour une clef, l'explication de l'alarme, des consignes de sécurité. J'ai souri intérieurement en recevant ma clef. Je jetais des coups d'œil furtifs quand je croisais des hommes, je le cherchais du regard. Et puis après on m'a envoyée au RH pour finaliser les papiers, le RIB pour mes versements, la mutuelle, tout ce genre de choses. J'étais contente de rencontrer le DRH qui m'avait aidée pour le dossier.

Je passe dans le bureau des RH et je toque à la porte. J'entends une voix qui me dit d'entrer.

J'entre. C'est lui.

Chemise, rasé de près, bureau rangé, impeccable. Une seconde d'arrêt, je me fige. Je ne bouge plus. Mes jambes flageolent. Il se lève et me tend la main, il me dit « bonjour mademoiselle, comment allez-vous ? » Vous. Mon dossier était ouvert sur son bureau, mais de toute façon il savait, depuis qu'il avait eu mon CV. Je reste immobile, bloquée, figée, choquée. Il baisse son bras, voyant que je ne lui prends pas la main.

Il ferme la porte.

Et là il passe dans mon dos, il m'attrape, il me caresse au-dessus de ma longue robe d'été. Et dans mon oreille il me murmure mon prénom, il me dit qu'on va bien s'amuser. Et là, instantanément, je mouille. J'ai envie qu'il me bascule et me prenne sur le bureau.

Mais il me caresse, les seins, le ventre. Et puis il relève ma robe et descend ma culotte. Il la fait glisser le long de mes jambes, déplace mes talons pour la récupérer, et il retourne s'installer à son bureau. La culotte sur le bureau, il me demande de m'asseoir. Je m'exécute, comme un zombi.

Il parle, il explique des choses. Je n'arrive pas à écouter, je n'arrive pas à comprendre ce qu'il raconte. Il comprend et ça le fait rire. Il dit que je n'ai rien écouté, que c'est pas grave, il enverra un mail récap'.

Et il finit la discussion, il met la culotte dans un tiroir de son bureau et il me dit de venir le rejoindre dans la salle de réunion à midi, quand tout le monde sera parti manger. Et que je pourrai la récupérer suivant ma performance, mon évaluation.

Et je repars, je vais à mon bureau en mode automatique. Je m'assois. Ma voisine de bureau me dit des choses, je comprends à moitié.

Et quand tout le monde part manger, moi je dis qu'on m'a demandé de repasser aux RH et je vais à la salle de réunion.

Les bruits de pas résonnaient dans les couloirs, les gens descendaient vers le parking ou la cafét', l'étage se vidait. Je suis entrée dans la salle. Ma culotte était sur la table, il était sur un siège, il attendait, bras croisés, regardant la porte, un air triomphant dans le regard. Mais sacrément sexy, attirant. J'avais envie de le détester pour ce qu'il me faisait et j'avais envie qu'il me prenne, maintenant. Je dégoulinais d'excitation. Il a fermé la porte derrière moi, l'a verrouillée, a placé le signe indiquant « en visio, ne pas déranger ».

Et il est retourné s'asseoir sur son siège, avec son putain de regard satisfait, prédateur, évaluateur. Moi je voulais à la fois plonger entre ses jambes, le sucer, l'avaler. Ou qu'il me retourne et me prenne. J'étais perdue, j'étais confuse. Je le voulais. Il me le fallait.

Il a continué à sourire et il a dit « Fous-toi à poil, déshabille-toi ! Fais-moi un show ! ». J'ai hésité, mes mains sont venues se placer sur mes seins, j'ai serré mes jambes. Il a repris « maintenant ma belle, rien que je n'aie déjà vu. »

Alors je me suis exécutée. J'ai défait les bretelles de ma robe, les ai fait glisser sur mes épaules, lentement. Mes yeux dans les siens, défaite, conquise, à lui. Je me suis trémoussée comme j'ai pu, j'ai tout donné. Pendant que ma robe descendait sur mes hanches, où je forçais pour la descendre, il a ouvert son pantalon et a sorti sa bite et il a commencé à se branler en me matant. Il a dit « Bien, continue, à poil. Enlève ton soutif', garde tes talons. » Je me suis exécutée, le plus gracieusement que je pouvais.

Il me matait toujours avec le même sourire. Il était trop calme. Moi je voulais son feu, je voulais qu'il me saute dessus. Je dégoulinais. Il m'a demandé de défiler pour lui, de monter sur la table et de marcher en ondulant. Puis il m'a demandé de m'allonger sur la table, de rouler. J'ai tout fait, avide, docile, gentille. Je n'en pouvais plus d'attendre, d'impatience. Ensuite il m'a fait asseoir face à lui, jambes écartées, offertes, et il m'a dit « Touche-toi en me regardant. » J'ai résisté, j'ai hésité. Moi je le voulais lui, je voulais le sentir en moi, lui. Alors j'ai joué le jeu, j'étais beaucoup trop excitée, ça m'a soulagée de mon impatience, pas de mon envie.

Enfin il s'est levé, il m'a tirée par les jambes, attrapée par la taille. J'ai senti une décharge au contact de ses doigts. J'étais sa poupée, sa chose. Il m'a placée devant la table, jambes écartées, les mains sur le bord. Il a attrapé ma main droite et l'a guidée dans ma chatte. Il m'a dit de continuer, de penser à lui, de me toucher en pensant à lui. Il était derrière moi, je ne voyais rien que cette table de merde, mais sa voix, son souffle dans mon cou. Je vous jure, l'effet que ça m'a fait. Et puis à un moment, j'ai senti ses doigts, j'ai eu une décharge, j'ai crié, je me suis arquée, j'ai failli tomber sur la table. Il a dit « Pas maintenant. » Il a continué, j'ai joui, j'ai joui, putain. Mes jambes tremblaient, j'ai inondé sa main, mes cuisses, le sol. Et enfin il m'a basculée sur la table de réunion et il m'a prise par derrière, profondément, à grands coups de bassin. Je l'ai senti me remplir. Il s'est couché sur moi, une main sur ma bouche, l'autre sur le front. Et il a donné de grands coups, lents, puissants, qui faisaient trembler l'ensemble, qui me faisaient gémir. On n'entendait que mes soupirs et le bruit de son bassin contre mes fesses. J'ai encore joui. Pendant qu'il me martelait, mes jambes ne touchaient plus le sol, mes talons sont tombés, mes bras fouettaient l'air, j'ai perdu la tête.

Et il a joui en moi. Il a commencé à gicler, il a continué à me pilonner et il s'est affaissé sur moi, pendant qu'à l'intérieur je sentais son sexe qui se gonflait et se dégonflait, qui se vidait, qui palpitait. Il m'a remplie par petits jets successifs pendant longtemps, ou ce qui m'a paru être très longtemps, m'inondant complètement. La sensation était folle.

Je dois préciser un truc. Je prends la pilule. Mais j'avais jamais laissé quelqu'un me prendre sans protection ; avec mon copain, c'est toujours capote, encore maintenant au bout de six mois ensemble. Cet été, la première fois, ça avait été tellement soudain, tellement intense, qu'on n'avait rien mis, mais il avait joui dans ma bouche. Après, on avait utilisé des capotes. Là, rien. Il était resté. Il avait fini en moi. Ce qu'aucun mec n'avait jamais fait, ce que je n'avais laissé faire à aucun mec. Mais lui, sans prévenir, sans demander, il m'avait remplie de son sperme. Avec lui je n'ai juste pas été prudente. Pas une seconde, jamais. Et oui, je sais que la pilule ne protège pas du reste, merci, je suis au courant. Mais je ne suis même pas allée me faire tester les jours qui ont suivi. J'ai été conne.

Il s'est rhabillé tranquillement, il a attrapé la culotte sur la table et l'a mise dans sa poche, et il a dit que l'évaluation était bonne mais qu'il restait des points à revoir. Qu'on referait un point dans la journée. Et il est parti manger, comme tout le monde.

Moi je suis restée un moment assise sur une chaise de la salle de réunion. Je suis restée avec mon esprit qui divaguait. Et puis je me suis relevée, j'ai remis ma robe et je suis allée aux toilettes pour m'essuyer l'entrejambe. J'ai gardé du papier pour nettoyer quand ça continuait à glisser sur mes cuisses.

L'après-midi, je suis restée à mon bureau. J'ai bossé, ou essayé. Des tableaux à remplir, des procédures à apprendre et exécuter, ma collègue de bureau qui m'expliquait des trucs gentiment. Et moi je le sentais toujours. Ça continuait à descendre doucement sur mes cuisses, sous ma robe, à glisser lentement vers mon siège. Je serrais les jambes entre deux explications et je souriais. Quand je pouvais et que personne ne regardait, je passais un petit coup de papier toilette. Ma chef m'a trouvé les joues rouges, elle m'a demandé si ça allait, si c'était pas trop d'un coup. J'ai dit que c'était l'émotion du premier jour. C'était pas complètement faux. Et puis je repensais à sa promesse aussi, sa deuxième évaluation.

Vers quinze heures, son mail récap' est arrivé. Objet : accueil, documents contractuels. Je l'ai lu trois fois pour chercher un double sens, une allusion, n'importe quoi. Rien. Le mail le plus professionnel du monde, avec les pièces jointes et la formule de politesse. Ça m'a achevée : moi je ne pensais qu'à lui, je le sentais se répandre, et lui, un petit mail normal, au calme, comme si de rien n'était.

À la fin de la journée, je rangeais mon sac, me demandant ce qui allait se passer, si j'allais rentrer sans culotte, quand il est passé dans le bureau. Il a salué ma collègue et a juste dit : le point à revoir, mademoiselle, je vous attends dans mon bureau avant votre départ. Il a remarqué mon sac et il m'a dit quelque chose comme « vous alliez partir, vous êtes disponible maintenant alors, suivez-moi, on va régler ça vite ». Et je l'ai suivi. On est montés au deuxième, il a ouvert une porte que j'avais jamais remarquée, un local d'entretien, les seaux, les produits, l'odeur de javel. Et il m'a tirée dedans.

Il m'a plaquée contre le mur, il a dit simplement, sobrement « J'ai trop envie de toi. » J'ai hurlé en silence que moi aussi, moi aussi, putain, évidemment. Mais le seul son que j'ai laissé échapper, c'est un gémissement quand il a relevé ma robe et m'a prise sans autre forme de procès au milieu des balais, des serpillières et des laveuses. Directement, facilement tant j'étais prête, mouillée, excitée. Sa main sur ma bouche pour étouffer mes gémissements pendant qu'il me défonçait violemment. Il était rude, agressif, rapide, limite violent. Il s'est vite essoufflé, moi j'étais comme toujours avec lui, complètement molle, une poupée désarticulée.

Quand il a commencé à fatiguer, il a enlevé ma robe en la faisant passer au-dessus de mes épaules, m'a mise sur les genoux et j'ai eu droit à ma traditionnelle fellation. Pas que je me plaigne. Au contraire. J'adore le sucer. J'ai plongé mes yeux dans les siens, pour lui montrer que j'étais à lui, que j'étais là pour lui, pour son plaisir.

Mes lèvres allaient et venaient contre son sexe, lentement, pas encore profondément. Je ne le quittais pas des yeux. Il avait l'air perdu, ahuri, en perte d'équilibre. Il m'a dit de continuer, que c'était bien. J'ai continué, j'ai embrassé son gland, j'ai joué avec ma langue. Et puis je l'ai pris plus profondément dans ma bouche, ma gorge. Sa main est venue attraper mes cheveux et il me ramenait toujours à lui dès que je faisais une pause pour reprendre mon souffle, essuyer mes lèvres. Et puis, alors qu'une nouvelle fois je m'étais éloignée de son engin, il me l'a enfoncé dans la bouche. Ma joue, ma gorge se déforment sous l'invasion. Je ferme les yeux, je disparais. Il vient buter, il grogne. Il me tient et me maintient et il donne de grands coups de reins, ce n'est plus moi qui le suce, c'est lui qui baise ma bouche. Sa bite pulse entre mes lèvres comme ce midi dans ma chatte. Je le sens, c'est pour maintenant. Et il se retire au moment où il jouit, me giclant sur la tête, le nez, les cheveux, mon front et dans la bouche encore ouverte. Il me regarde en souriant, repu, satisfait. Il attrape de ses doigts son sperme sur mon front et dans mes cheveux et l'amène dans ma bouche, doucement, délicatement. Je suce son doigt comme un bonbon délicat. Il continue de sourire.

« Putain, t'es trop bonne. »

Je souris aussi. Excitée, satisfaite. Et de mes doigts, j'attrape le reste de son sperme, sur mon nez, et je l'avale à son tour.

Il me tend un rouleau de sopalin pour que je m'essuie et je m'exécute. Le local ménage a ses intérêts.

Il s'essuie lui aussi, remet son sexe dans son pantalon et se rajuste pendant que je lutte pour mettre ma robe.

Il sort ma culotte de sa poche. Je crois qu'il va me la rendre, je tends la main. Il s'accroupit et il me la renfile lui-même, le long de mes jambes, doucement, jusqu'en haut. Il remet ma robe en place, il dit : évaluation validée. À demain, mademoiselle. Et il sort du local avant moi.

Ma mère m'a demandé comment s'était passée ma première journée. J'ai dit bien. Très bien. Instructif.

C'était aujourd'hui. Je sais pas où ça va. Mais j’avais besoin d’en parler, de le crier, tellement j’ai aimé. J’ai envie de le crier. Mais je suis obligé de fermer ma gueule, y a personne à qui je peux le dire. Alors je vous le dit. J’attends pas votre jugement ou votre compréhension. Juste de me lire.

Posted Aug 3, 2026, 10:55 AM UTC

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