La Chambre d’hôtel (1/2)

NSFWH/F

Bonjour à tous,
Je publie une courte nouvelle, en deux parties pour plus de lisibilité et d’espace, dont je posterai la seconde un peu plus tard.
Merci pour tous commentaires, critiques et conseils.
Bonne lecture!

Elle était assis sur le bord du lit.

La chambre était sombre, les rideaux tirés ; seul un mince filet de lumière sous la porte tranchait les ténèbres.

Quelquefois, les ombres des passants obscurcissaient ce rayon de lumière, leurs pas étouffés par la moquette du couloir.

Droit comme une statue, les mains posées sur ses genoux, elle respirait lentement pour ne faire aucun bruit.

Dans le noir, elle ne distinguait que les contours du mobilier. L’hôtel Ibis de la Porte d’Orléans offrait un aménagement sommaire. Le lit occupait presque toute la chambre, séparé des murs par un passage étroit, à peine plus large que la table de nuit. En face d’elle, un court vestibule bordé à droite par la porte de la salle de bain ; à gauche par une armoire, dont le miroir reflétait d’autant plus ce filet de lumière, baignant le lieu d’une lueur grise.

Ses mains se crispèrent dans l’attente immobile.

Elle était toujours assis dans l’obscurité, à midi, à l’attendre. Comme d’habitude, elle avait réservé la chambre sous un autre nom, pour la journée, avec une seconde carte bancaire. Lui avait pris une chambre distincte, dans laquelle il n’irait jamais.

Ses battements de cœur accéléraient alors qu’elle tentait de rester immobile sous son costume. Elle repensait à toutes les fois où il l’avait prise sans vergogne, quand elle l’accueillait sans honte. Sous son pantalon, son string en dentelle marquait sa chair ; ses bas ajustés à mi-cuisse créaient une pression bienvenue.

Alors qu’elle tentait de calmer sa respiration, elle entendit le cliquetis de la carte magnétique et une sonnerie discrète.
La porte s’ouvrit et sa silhouette remplit toute l’embrasure.

« Bonjour Madame »

Une chaleur se répandit aussitôt dans son entrejambe, mouillant légèrement son sous-vêtement.

Il referma la porte ; la pénombre reprit ses droits.

Il lui tendit la main, qu’elle prit pour se lever. D’une main ferme sur sa fesse, il la colla contre lui pour l’embrasser.

Un long baiser, langoureux, où leurs langues se croisèrent, se cherchèrent, se blottirent l’une contre l’autre. L’odeur de sa barbe, enduite d’une huile odorante au pin, lui envahit les narines.

Elle se laissa retomber sur le lit, la jambes droite posé sur le genou gauche, son pied droit enserré dans le bas remontant doucement le long de la cuisse de son homme.

Une bosse se profilait déjà au niveau de sa braguette, ce qui ne manqua pas d’exciter Camille un peu plus.

Du bout du pied, elle caressait lentement son sexe, minaudant d’un air félin pendant qu’il enlevait sa cravate et déboutonnait sa chemise, avant de la poser sur la lampe de chevet.

Il lui prit le pied pour le remonter brusquement à hauteur de son visage et le baiser. Elle bascula sur le dos, les bras en croix.

Toujours son pied en main, il alluma la lampe. Une lumière tamisée envahit la chambre.

Il se glissa entre ses cuisses pour continuer à l’embrasser. Camille enserra ses jambes autour de sa taille. Ses mains caressaient son dos nu, tandis que lui la déshabillait, déboutonnant sa veste, sa chemise, puis le bouton de son pantalon.

Il le lui retira délicatement, découvrant son string blanc en dentelle florale garni de deux petits noeuds sur les côtés puis la ligne de ses bas enserrant ses cuisses. Il lui déposa un doux baiser à l’entrejambe et enleva son propre pantalon, laissant apparaître un caleçon large, incapable de contenir la protubérance énorme qui cherchait à s’en extraire.

Camille sourit et retira sa veste puis sa chemise. Tous deux demeuraient en sous-vêtements à se toiser. Il se jeta sur le lit et la prit dans ses bras. Ils s’embrassèrent encore longtemps, peau contre peau, leurs mains caressantes évitant soigneusement leur entrejambe pour attiser le désir.

Une claque cinglante sur ses fesses découvertes emplit Camille d’une excitation totale. Elle commença à lui embrasser la poitrine, le ventre, enfin le tissu du caleçon. Le membre sous le coton vibrait. Elle retira le sous-vêtement et s’arrêta pour admirer.

Il était allongé, un bras derrière sa tête, les jambes légèrement écartées. La lumière tamisée accentuait les reliefs de son torse par un jeu d’ombres. Son sexe était dressé, haut, déjà décalotté par la force de l’érection, une goutte brillant à son sommet. Le pommeau se perdait dans une forêt de poils au-dessus de ses couilles, qui pendaient dans le creux de son périnée, dissimulant son trou.

Ce secret devait être découvert. Camille commença à embrasser ses bourses, fripées et rugueuses, à les prendre en bouche pour les sucer, à les faire rebondir sur sa langue. Puis, avec son pouce, elle les remonta pour exposer le périnée qu’elle baisa. Il écarta davantage les jambes et souleva son dos pour y installer un coussin. Elle continua à descendre, ses lèvres venant se poser sur son anus.

Un soupir de cet homme l’invita à poursuivre. Sa langue se promenait tout autour de son trou. Elle tentait parfois de pénétrer cette barrière, et il se détendait pour l’y aider. Elle enfouissait son visage entre ses fesses. Le bas de son visage était couvert de salive ; le nez empêtré dans le mélange des deux odeurs qui s’accordaient si bien. Elle y mettait tant d’ardeur qu’elle n’avait pas remarqué qu’une main s’était posée dans ses cheveux pour l’inciter à s’enfoncer plus profond.

Elle suça son propre index langoureusement et, les deux zones parfaitement lubrifiées, elle l’inséra dans son cul. Par petits cercles concentriques elle se rapprocha du centre, força légèrement pour que sa pulpe pénètre et ouvre la voie. Les deux premières phalanges s’enfoncèrent, puis la troisième en insistant à nouveau. Un long râle s’ensuivit, preuve qu’elle était au bon endroit.

De sa main droite, elle saisit la verge énorme, toujours dressé. Elle cracha dessus sans un bruit un long filet de salive et commença à le branler doucement, étalant la lubrification sur toute la longueur de sa bite. En même temps, elle replia son doigt enserré à l’intérieur comme un crochet pour masser la zone d’un mouvement circulaire.
 
Pendant plusieurs minutes, celui-ci garda les fesses relevées, les jambes écartées, les mains derrière la tête, pendant qu’elle s’affairait.  

Après l’avoir longuement caressé des deux côtés, lubrifiant régulièrement sa verge, elle décida de ramener sa main droite sur le pubis jusqu’à ce que la peau du sexe soit entièrement tendue, et le prit dans sa bouche jusqu’à la garde. Elle y resta de longues secondes, au bord du réflexe nauséeux, pour qu’un abondant flot de salive s’y déverse. Alors elle remonta doucement et reprit ses va-et-vient avec sa bouche, le doigt toujours enfoncé au fond de son cul.

Il continuait à gémir et à l’encourager par des mots salaces et dégradants. Elle mit encore plus de cœur à l’ouvrage.

Mais, alors qu’elle le sentit proche de la jouissance, elle ralentit. Camille ne voulait pas que ça s’arrête aussi rapidement, impatiente avant tout de ce qu’il allait lui faire subir.

Dans un dernier bruit de succion, elle retira ce membre de sa bouche, pour la frotter sur ses joues, son front, son nez. Elle essuya la salive étalée sur sa hampe avec ses mains, et se l’essuya sur tout son visage. Elle voulait sentir son sexe.

Son homme redressa le torse, lui agrippa la gorge et lui cracha dessus. Elle sentit sa salive dégouliner de la commissure de son nez jusqu’à ses lèvres, qu’elle se chargea de nettoyer de la langue.

« Merci » lui dit-elle.

Il resserra son emprise, l’autre main attrapant ses cheveux pour la plaquer face contre les draps, le cul en l’air. De deux claques il lui fit écarter les jambes. Camille sentait le fil de son string tendu sur son anus, son périnée puis son entrejambe, sur lesquels la respiration chaude de l’homme se répandait.

Posted Aug 27, 2026, 1:01 PM UTC

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